

TERRE PROMISE
Sur les traces des sumériens








Avons-nous bien interprété l'araméen des annunakis ?

dans la poudriere du moyen orient
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Prenont 2 minutes pour désamorcer cette situation en expliquant sans partie pris les raisons contemporaines de ce conflit. Il est évident que tous les parties prenantes aux différents conflits remontent l'histoire jusqu'à la pré-histoire pour justifier leurs raisons et leurs convictions. Malheureusement il y a tellement à voir dans cette région du monde. Pour ceux qui n'ont pas froid aux yeux sachez que cette destination n'est pas pour les pieds tendres. Une autre aventure pour les voyageurs aguerris car prendre des vacances dans les territoires palestiniens ou à Jérusalem est possible mais avec de la précaution.
Ils n'ont visiblement pas compris notre message de ''paix et d'amour'' !!!
Le conflit israélo-palestinien oppose Palestiniens et Israéliens au Proche-Orient. Il oppose deux mouvements nationaux (le sionisme et le nationalisme palestinien). Ce conflit, une guerre de Cent ans, trouve racine dans des revendications territoriales, historiques, religieuses et culturelles, sur le territoire de l'ancienne Palestine mandataire. Les principaux aspects du conflit comprennent l'occupation israélienne de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, le statut de Jérusalem, les colonies israéliennes, la question des frontières et de la sécurité d'Israël.
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L'opposition arabe au sionisme apparaĂ®t dès le dĂ©but du mandat britannique sur la Palestine, avec de nombreuses Ă©meutes et massacres et une rĂ©volte arabe entre 1936 et 1939. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que le Royaume-Uni s'oppose Ă l'accueil en Palestine des rescapĂ©s juifs des camps de concentration nazis, ce sont les Juifs qui se rĂ©voltent. Ne pouvant plus gĂ©rer le mandat, les Britanniques en transfèrent la responsabilitĂ© Ă l'Organisation des Nations unies nouvellement créée, qui se prononce en faveur du partage de la Palestine en novembre 1947. Cette dĂ©cision conduit au dĂ©clenchement d'une guerre civile en Palestine, qui six mois plus tard devient la première guerre israĂ©lo-arabe. Le conflit conduit Ă l'exode d'Arabes palestiniens qui deviennent des rĂ©fugiĂ©s, et Ă l'arrivĂ©e en IsraĂ«l de rĂ©fugiĂ©s juifs chassĂ©s des pays arabes. La guerre des Six Jours, en juin 1967, provoque un nouvel exode palestinien depuis la Cisjordanie vers la Jordanie, ainsi que l'arrivĂ©e en IsraĂ«l de près de 600 000 Juifs en provenance des pays arabes, chassĂ©s de chez eux. Les mouvements de populations ont dĂ©bouchĂ© sur le problème des rĂ©fugiĂ©s palestiniens, qui sont près de cinq millions aujourd'hui. IsraĂ«l prĂ©sente aussi une minoritĂ© d'environ deux millions d'Arabes israĂ©liens. Les troupes Ă©gyptiennes et syriennes attaquent IsraĂ«l le 6 octobre 1973, lors de la fĂªte du Yom Kippour ou « jour du pardon ». Leur objectif est de reconquĂ©rir les territoires occupĂ©s par les IsraĂ©liens depuis juin 1967. Jusqu'au 9 octobre, l'armĂ©e israĂ©lienne est en position de retrait ou sur la dĂ©fensive. Ă€ compter du 10 octobre, elle reprend l'initiative et commence des mouvements d'encerclement des troupes Ă©gyptiennes. Le cessez-le-feu du 24 octobre consacre la victoire de l'armĂ©e israĂ©lienne. La rĂ©solution 338 rĂ©affirme la nĂ©cessitĂ© d'une « paix juste et durable au Moyen-Orient ».
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L’OLP (Organisation de LibĂ©ration de la Palestine), est une organisation (terroriste) militaire et politique palestinienne, son parti politique se nomme le Fatah. Elle a Ă©tĂ© créée le 28 mai 1964 Ă JĂ©rusalem et a Ă©tĂ© dirigĂ©e Ă partir de 1969 par le criminel et conflictuel Ă©gyptien Yasser Arafat. A sa crĂ©ation, elle se veut Ăªtre la principale organisation de lutte contre IsraĂ«l et elle adopte dans un premier temps un mode opĂ©ratoire qui passe par la lutte armĂ©e (guĂ©rilla) et des attentats. S'en suivra et les intifadas et naissances d'autres groupes terroristes armĂ©es. Yasser Arafat utilisera le terme ''nation palestinienne'' pour la 1e fois Ă la fin des annĂ©es 60 afin de contrarier et alimenter les conflits et contre l'Ă©tat d'Israel. On connait la suite...
D'une complexité incommensurable pour une si petite portion de terre coincé dans ce racoin de la planète !
Voici pour ceux qui voudrait tenter de comprendre ou qui veulent faire une tentative de visite. Sûr d'une chose, tout le monde est gentil sauf les pas gentils ! Vous devez avoir votre passeport sur vous en tout temps.

Vous avez
du feu ?

Nazareth
Capharnaum

Lieux visités
Lieux visités
saveur, nature et site archéologique
Après avoir fermé l'épineuse parenthèse du conflit voici maintenant les joies et beautés que peuvent apporter ces merveilleuses régions du monde que sont les hauts plateaux de la Galilée, la vallée du Jourdain et la Judée, la côte méditerranéenne, la Mert Morte et les déserts Jordanien, Saoudien et du Négev berceau de la Mésopotamie antique qui incluait la Babylonie (actuel Irak).
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Le Moyen-Orient est un espace gĂ©ographique au carrefour de l'Asie, de l'Afrique et de l'Europe. Il a jouĂ© un rĂ´le central dans l'histoire de l'humanitĂ©, Ă©tant le berceau de plusieurs civilisations anciennes ainsi que des trois grandes religions monothĂ©istes. Les termes « Proche-Orient » et « Moyen-Orient » ne dĂ©signent pas deux espaces gĂ©ographiques clairement sĂ©parĂ©s, comme si, en allant vers l'est, on voyait se succĂ©der le Proche-Orient puis le Moyen-Orient avant d'atteindre l'ExtrĂªme-Orient. L'espace concernĂ© comprend au moins le Croissant fertile (Jordanie, Irak, IsraĂ«l, Palestine, Syrie, Turquie et Liban), la pĂ©ninsule arabique (Arabie saoudite, YĂ©men, Oman, Émirats arabes unis, Qatar, BahreĂ¯n, KoweĂ¯t) et la vallĂ©e du Nil (Égypte). On y ajoute parfois l'Iran, le Pakistan et l'Afghanistan.
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Cet espace abrite plusieurs groupes culturels et ethniques, incluant les cultures arabe, perse, turque, kurde, armĂ©nienne et israĂ©lienne. Les trois principaux groupes linguistiques sont les langues iraniennes, les langues turques et les langues sĂ©mitiques (dont l'arabe, l'amharique et l'hĂ©breu). La dĂ©finition du Moyen-Orient, Ă la fois Ă©tablie dans les livres de rĂ©fĂ©rence et communĂ©ment utilisĂ©e, dĂ©finit la rĂ©gion comme « les nations de l'Asie du Sud-Ouest, de l'Iran Ă l'Égypte ». En consĂ©quence, l'Égypte, avec sa pĂ©ninsule du SinaĂ¯ en Asie, est habituellement considĂ©rĂ©e comme faisant partie de cet espace.




Tel-Aviv
Jafa
Jerusalem
Ein Gedi
Massada
Eilat
Jericho
Cesarea
Meggido
Jabal Umm Ad Dami
ISRAEL
La vieille ville de Jérusalem est constituée de quatre quartiers multiculturels qui sont entourés dans leur ensemble par les remparts de Jérusalem. Sa surface totale ne dépasse pas 0,86 km2 (86 ha). La vieille ville fait partie de Jérusalem-Est.​ Des murailles successives ont existé à Jérusalem à différentes époques. La Bible fait le récit de la prise de Jérusalem par le roi David. La cité avait été fondée au IIIe millénaire av. J.-C. par les Jébuséens. La région originale de la ville de Jébus conquise par le roi David, connue aujourd'hui sous le nom de Cité de David, n'est pas incluse dans les murailles actuelles de la vieille ville, mais au sud-est de celle-ci.
Selon le rĂ©cit biblique, son fils le roi Salomon rĂ©alisa l'extension des murailles de la citĂ© de son père vers le mont du Temple au nord de celle-ci, oĂ¹ il fit construire le premier Temple, ainsi que son palais. La ville se dĂ©veloppe sur le mont Sion. En rĂ©alitĂ©, le premier rempart fut l'Å“uvre du roi ÉzĂ©chias, Ă la fin du VIIIe siècle av. J.-C. Les murailles seront dĂ©truites lors de la conquĂªte babylonienne par Nabuchodonosor II. Le second rempart est l'Å“uvre des HasmonĂ©ens dans la deuxième moitiĂ© du IIe siècle av. J.-C., englobant l'intĂ©gralitĂ© des monts « Sion » et du « Temple ».
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Bien que faisant partie de la vieille ville, le caractère hautement symbolique du mont pour les religions monothĂ©istes constitue un secteur Ă part. Pour les Juifs, il est le lieu oĂ¹ fut bĂ¢ti le Temple de JĂ©rusalem. Pour les chrĂ©tiens, c'est dans ce temple que se dĂ©roulèrent plusieurs Ă©vĂ©nements majeurs de la vie de JĂ©sus. Pour les musulmans, il hĂ©berge l'esplanade des mosquĂ©es accueillant deux hauts lieux de l'islam (après La Mecque et MĂ©dine) : le dĂ´me du Rocher et la mosquĂ©e al-Aqsa.
Israël est un pays situé sur la côte orientale de la mer Méditerranée au Proche-Orient, en Asie de l'Ouest. Le pays fait géographiquement partie du Levant et borde le Liban, la Syrie, la Jordanie, l'Égypte ainsi que la bande de Gaza et la Cisjordanie. Malgré l’exiguïté de son territoire national, Israël offre une géographie étonnamment variée, les régions naturelles qui la composent étant toutes différentes. La capitale de l'État est Jérusalem (situation à la reconnaissance limitée : Tel Aviv est la capitale internationalement reconnue). La langue officielle du pays est l'hébreu, quand l'arabe y revêt un « statut spécial ». En septembre 2024, la population d'Israël s'élève à 10 millions d'habitants.
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Megiddo est un des plus importants sites archéologiques d'Israël, situé près de l'actuel kibboutz de Megiddo, à environ 90 km au nord de Jérusalem et 30 km au sud-est de Haïfa, dans la vallée de Jezreel. Le principal site archéologique est le Tel Megiddo, constitué de nombreuses couches archéologiques qui ont formé un tertre d'une vingtaine de mètres au-dessus du niveau de la plaine et dont les plus anciens niveaux remontent à 7000 avant notre ère, le nom de Megiddo apparaissant dès l'Antiquité pour désigner la ville. Il est aussi associé au mythe biblique de l'Armageddon.
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Césarée est une ville antique de Judée et moderne d'Israël, située sur la côte méditerranéenne à 20 km au sud de la ville de Dor, entre Netanya et Hadera. Les vestiges de la ville antique permettent d'admirer les ruines de la capitale royale d'Hérode 1er dit « le Grand », et nombre de monuments des époques romaine puis médiévale.
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MOYEN ORIENT
Croissant fertile et Péninsule Arabique
Vieille Ville de Jérusalem
Lieux visités
Jéricho est une ville de Cisjordanie située sur la rive ouest du Jourdain. Elle est considérée comme une des plus anciennes villes du monde : les archéologues y ont mis au jour les restes de plus de vingt établissements humains successifs, dont le plus ancien remonte à 9 000 ans av. J.-C. Proche de la mer Morte, Jéricho est aussi la ville la plus basse du monde avec une altitude proche de -240 m. ​​​ La ville fut l'un des premiers centres de culte des divinités lunaires. La plus ancienne mention textuelle de Jéricho se trouve dans la Bible, dans le Livre des Nombres, un des cinq livres de la Torah, où elle est décrite comme « la ville des palmiers ».
Massada « forteresse » est un site constitué de plusieurs palais et de fortifications antiques perchés sur un socle de calcaire, situé en Israël au sommet d’une montagne isolée sur la pente est du désert de Judée. Les falaises du côté est, qui surplombent la mer Morte, sont hautes d’environ 450 mètres ; à l'ouest elles dominent la vallée d'une centaine de mètres. L’accès pédestre au site est difficile. Il s'agit d'une mesa, plateau presque plat qui s'étend sur une quinzaine d'hectares flanqué de falaises abruptes. Il a la forme d’un triangle d’environ 600 mètres sur 300.
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Ein Gedi est une oasis et une ancienne ville au bord de la rive occidentale de la mer Morte à la limite du désert de Judée en Israël. Elle est située à proximité des sites archéologiques de la forteresse de Massada et de Qumran. Le site, dont le nom signifie littéralement la « source du chevreau », est peuplé dès le chalcolithique. Un temple est construit en surplomb de l'oasis. Il est fait référence à cette oasis à quatre reprises dans la Bible. C'est là que se cacha le roi David lorsqu'il était poursuivi par Saül. Ein Gedi est aussi mentionné dans le livre d'Ezéchiel (47:10), dans le Cantique des cantiques (1:14) et dans le second livre des Chroniques (20:2). C'est aujourd'hui un parc national israélien. Ce site de 25 km2 est protégé depuis les années 1960 et a obtenu le statut de réserve naturelle en 1972.
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Jaffa dans les tablettes de Tell al Amarna (1350 av. J.-C.), Yapu), est une ancienne ville portuaire d'Israël, aujourd'hui incluse dans la municipalité israélienne de Tel Aviv-Jaffa, dont elle constitue la partie sud. Le port de Jaffa est dès l'Antiquité une des étapes du commerce entre le bassin méditerranéen et l'Asie orientale. Au Moyen Âge, Jaffa est une des échelles du Levant, quoique secondaire par rapport à Acre. Une partie du port et quelques mosaïques antiques ont survécu jusqu'à nos jours.
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Enfin le désert du Néguev. Le Néguev est une région désertique du sud d'Israël. Il couvre la plus grande part du district sud d’Israël. Géographiquement, d'une superficie de 13 000 km2, ce désert forme un triangle posé sur l'un de ses angles, au sud au niveau du golfe d'Aqaba et de la ville d'Eilat. Il est limité à l'ouest par la péninsule du Sinaï et la bande de Gaza et, à l'est, par la vallée de l'Arabah qui constitue la frontière entre Israël et la Jordanie. Au nord, la limite est plus diffuse mais se situe le long d'une ligne entre Gaza et la mer Morte. Historiquement, le Néguev fut le théâtre des activités de la civilisation des Nabatéens qui y fondèrent la cité de Avdat, l'Oboda antique, sur l'itinéraire de leurs caravanes reliant notamment Pétra et Gaza.
La Jordanie, en forme longue le royaume hachémite de Jordanie, est un pays arabe d'Asie occidentale. C'est une monarchie créée en 1946. Si l'arabe est la langue officielle, l'anglais reste répandu dans les domaines éducatifs et médiatiques. Sa capitale et sa plus grande ville est Amman.​ La Jordanie est un pays du Proche-Orient, entouré par la Syrie au nord, l'Irak au nord-est, l'Arabie saoudite à l'est et au sud, et enfin Israël et la Cisjordanie à l'ouest. Toutes ces frontières représentent 1 619 km. La Jordanie possède également 26 km de littoral le long du golfe d'Aqaba au nord-est de la mer Rouge. Les principales villes du pays sont Amman (3 millions habitants en 2010), Irbid et Zarka, toutes trois situées dans le Nord-Ouest du pays. La Jordanie est composée principalement d’un plateau désertique aride à l'Est, et d’une région montagneuse à l'Ouest. La vallée du Grand Rift et le Jourdain séparent la Jordanie d'Israël. Le point culminant du pays est le jabal Umm ad Dami (1 854 mètres), tandis que la mer Morte en est le point le plus bas.
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Beaucoup de civilisations et de royaumes se sont succĂ©dĂ© sur le sol jordanien, Ă cheval entre le croissant fertile et l'Arabie. Certains peuples historiques y ont Ă©tabli leurs capitales comme les Ammonites, les Édomites, les Moabites. D'autres civilisations ont Ă©galement dominĂ© cette rĂ©gion, tels les Akkadiens, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, ainsi que l'Égypte pharaonienne ou encore la dynastie juive hasmonĂ©enne des MaccabĂ©es. La civilisation la plus connue en Jordanie a probablement Ă©tĂ© la civilisation nabatĂ©enne qui y a laissĂ© de riches vestiges archĂ©ologiques comme PĂ©tra. Le site de PĂ©tra est inscrit au patrimoine mondial depuis 1985. La Jordanie compte d'autres sites culturels d'importance, comme le site antique de Jerash, les chĂ¢teaux du dĂ©sert (de pĂ©riode omeyyade, Ă l'instar de Qusair Amra), Karak ou encore Madaba. Les principaux sites naturels sont la vallĂ©e du Jourdain, la mer Morte, le dĂ©sert d'Arabie et notamment le Wadi Rum, ainsi que les rives de la mer Rouge et du golfe d'Aqaba.​​




